PRÉSENTATION

  • : PHOTONATUREFONTAINEBLEAU
  • PHOTONATUREFONTAINEBLEAU
  • : Environnement
  • : Un site au service de la nature de celles et ceux qui l'apprécient. Des articles remettant au goût du jour "la leçon de choses". Guide naturaliste je vous fais partager mes expériences,et mes observations faites principalement au sein de la forêt de Fontainebleau.Vous trouverez également sur ce site des pages consacrées, à l'histoire, à la préhistoire, à la gestion forestière parfois approximative du massif forestier, à la chasse et à ses excès.
  • Contact
  • Retour à la page d'accueil

LA BOÎTE À DOCU

PHOTOGRAPHIES

DIAPORAMAS SONORISÉS

LES SONS DE LA NATURE

DÉFENSE NATURE

HISTOIRE PRÉHISTOIRE

COUPS DE CŒUR

Fontainebleau le 20 juin 2012 

 

 

  L'ÉTAT DU MONDE

 

 

2010-07-20 originaux 71 Lyon chez virginie

 

 

Comme à son habitude, l'éléphant de Rio accouche d'une souris !

Ces extraits puisés dans la presse se suffisent à eux mêmes sans qu'il soit besoin de rajouter de commentaires.


 

 

 

Le réchauffement climatique facilite l'exploitation du Grand Nord

N'empêche: aujourd'hui, la Norvège se trouve à nouveau soumise à la tentation. Et la pire qui soit! Car le réchauffement climatique rend plus facilement exploitables les énormes ressources du Grand Nord, dont certaines pourraient bien, à leur tour, l'accentuer.

La mer de Barents contiendrait par exemple 13% du pétrole et 30% du gaz non découverts dans le monde. Hormis l'immense gisement de Chtokman, côté russe, découvert depuis longtemps, la Norvège a repris la prospection, un temps interrompue par un moratoire puis par un conflit de frontières avec la Russie résolu en juillet dernier. Depuis, la course semble se révéler fructueuse: Total, Statoil et ENI ont ainsi annoncé la découverte de gisements importants –par exemple, en janvier, celui de Havis, qui comprendrait entre 195 et 315 millions de barils équivalent pétrole. Et le pays réfléchit déjà au meilleur endroit (sans doute la ville de Kirkenes, près de la frontière russe) pour implanter sa future capitale pétrolière du Grand Nord, comme la ville de Stavanger l'a été pour la mer du Nord.

   

  Source : http://www.slate.fr/story/58051/rio20-vertueux-craquent

 

 

Embouteillages et clim’ à fond

Sans être un grand expert des calculs carbone, il est facile de deviner que le bilan carbone du sommet sera catastrophique. Avec des trajets en avion de 9.000km en moyenne (15.000km pour les plus éloignés), le coût carbone est lourd: 1,7 tonne de CO2 par personne en moyenne, ça fait 85.000 tonnes pour tous les participants, soit environ autant que ce qu’émettraient 25.000 voitures roulant toute une année.

Et une fois arrivés, les gentils participants à Rio+20 vont se heurter au quotidien carioca: pour faire face à la chaleur (Rio a connu ces dernières années des températures torrides et il fait encore 28°C fin juin, au début de l’hiver), la climatisation marche à fond dans les chambres d’hôtel, les taxis, les bus. Bus qui restent coincés dans les embouteillages typiques de la ville: compter 1h30 dans les bouchons pour rejoindre le Riocentro, le centre de conférences où ont lieu les événements officiels. De quoi bien alourdir le bilan carbone avec la consommation de carburant que cela représente. Le projet de navettes hybrides a visiblement fait long feu.


 

  Source : http://www.20minutes.fr/article/956431/rio20-sommet-carbone

 

Il est urgent d'agir.

Le plus terrible dans l’histoire, c’est qu’on dispose d’exemples de ce qui arrive lorsqu’on ne gère pas les pêches d’une manière écosystémique. En Namibie, on a surexploité les poissons de fourrage : sardines et anchois, destinés à l’aquaculture. Conséquence : les oiseaux sont morts faute d’abondance suffisante de leurs proies. La population de manchots a chuté de 77% et celle de fous du Cap de 94%. Celle de  merlu a chuté et les méduses ont proliféré. La surpêche déstructure les écosystèmes. C’est la marche de la folie : on fait tout pour se scier la branche sur laquelle on est alors que l’on connaît les conséquences de nos actions.

 

On sait depuis cinq ans que passée une certaine limite d’exploitation, le vivant ne se renouvelle que très difficilement. C’est arrivé dans le nord de la mer jaune en Chine, la Bohai Sea : les ressources halieutiques ont été surexploitées dès les années 1980. Les gros poissons ont disparu (les prédateurs), puis les poissons fourrage… Aujourd’hui, on ne pêche plus que la méduse. Il se trouve que les Chinois sont contents, qu’ils réensemencent même, parce que ça rapporte beaucoup d’argent. Mais c’est une certaine vision du monde !

 

  Source : http://leplus.nouvelobs.com/contribution/574306-rio-

 

 

 

Climat L’essor des énergies renouvelables

 

Les scientifiques ont prévenu : pour éviter que la machine climatique ne soit totalement hors de contrôle, il faudrait limiter la hausse de la température globale de la Terre à 2 degrés d’ici à la fin du siècle. Ce qui supposerait de réduire de moitié d’ici à 2050 les émissions de gaz à effet de serre, dues pour l’essentiel à la combustion des énergies fossiles. 

Or ces émissions ont augmenté de 36 % ces vingt dernières années au niveau mondial et la courbe est loin de s’infléchir. Sauf revirement spectaculaire, la Terre se trouve aujourd’hui sur la trajectoire d’un réchauffement à plus de 3 degrés.

La communauté internationale a été jusqu’à présent incapable de se donner des objectifs contraignants de réduction des gaz à effet de serre, et les négociations sur le climat s’engluent dans des affrontements entre pays industrialisés et grands pays émergents qui sont devenus en vingt ans des acteurs majeurs de l’économie mondiale… et de grands émetteurs de gaz à effet de serre. Au milieu des années 2000, la Chine a pris la tête des pays les plus pollueurs en valeur absolue, juste devant les États-Unis.

Les seuls progrès enregistrés ces dernières années sont venus du terrain et de politiques mises au point au niveau national. Peu coopérative dans les négociations internationales, la Chine vient ainsi de mettre en place sept pilotes de marché carbone dans ses grandes villes, avec pour objectif d’encourager l’industrie à limiter ses émissions.

 

  Source : http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Monde/Rio


 

 

 

Climat : explosion des émissions de CO2, négociations en berne, sommes-nous en route pour le chaos ?


Une barrière symbolique vient d'être franchie. Les stations de relevé de l'Arctique, aussi bien en Alaska, au Groenland, qu'en Norvège et en Islande, ont mesuré des concentrations de CO2 dans l'atmosphère supérieures à 400 parties par million (ppm) durant ce printemps. Il en sera bientôt de même pour l'ensemble de la planète. C'est le taux le plus élevé de ces 800 000 dernières années. Ce seuil est symbolique car il nous éloigne toujours un peu plus de l'objectif de 350 ppm qu'il faudrait atteindre pour stabiliser le climat, selon les scientifiques. Pour l'instant, on bat des records de température : les années 2005 et 2010 sont les années les plus chaudes jamais enregistrées, tout comme la première décennie de ce 21ème siècle. Conséquence, les phénomènes météorologiques extrêmes s'intensifient : sécheresses en Australie et en Afrique, inondations au Pakistan et en Thaïlande, les feux de forêt en Russie, changement des saisons des pluies dans les Andes ou en Asie du Sud-Est.

Rien de bien surprenant que d'atteindre ce seuil symbolique de 400 ppm. Chaque année, de nouveaux records d'émission de gaz à effets de serre sont battus : +3,2 % en 2011 selon les dernières données de l'Agence Internationale de l'Energie. En 2010, c'était + 6%. Si une bonne part de l'augmentation est due à la croissance des émisions des pays émergents, en faire les seuls responsables du dépassement du seuil de 400 ppm serait des plus réducteur. D'abord, parce qu'atteindre 400 ppm résulte d'un siècle d'accumulation de C02 dans l'atmosphère, dont plus des trois quarts sont dus aux pays du Nord. Ensuite parce que ces mêmes pays du Nord ne sont en rien exemplaires. L'Union européenne, souvent affublée d’un très usurpé titre de « leader climatique », vient de voir ses émissions de 2010 augmenter de 2,4%. En raison de la reprise de la croissance, notamment. Ce qui fait dire à Attac France, qu'entre croissance et climat, une certaine schyzophrénie s'est installée. 

Pendant ce temps les négociations internationales sur le climat sont à côté de la plaque, les politiques climat inefficaces et les instruments tels que les marchés carbone sont une véritable mascarade, comme le rappelle cet article. À quelques semaines de la conférence Rio+20, où l’Union Européenne compte promouvoir une « économie verte » – qui prévoit d’étendre ces mécanismes de marché et les politiques qui ont échoué depuis 20 ans –, mieux vaudrait sans doute tout revoir de fond en comble pour éviter le chaos climatique.

   

 

http://blogs.mediapart.fr/blog/maxime-combes/010612/

 

 

 

 

 

L'homme ne croit pas à l'apocalypse qu'il fabrique. Et pourtant nous avançons déjà vers le désastre.

 

 

 

Citations de René DUMONT premier candidat écologiste aux élections présidencielles.

1974

 


Le développement durable est en soi une contradiction, car on ne peut pas développer sans consommer davantage de biens et d'énergie.



Il s'insurge contre "le libéralisme incontrôlé qui invoque les valeurs de liberté, mais qui prolonge en réalité le règne de l'argent-maître et des inégalités."

 

L'homme ne croit pas à l'apocalypse qu'il fabrique. Et pourtant nous avançons déjà vers le désastre.


Nous devons instituer le recyclage à tous les niveaux. Fonder un ministère du Blocus.


Réduire la consommation de lumière.

 

Installer dans les maisons des systèmes d'utilisation de l'eau en circuit fermé.

 

Utiliser les énergies éoliennes et solaires qui réduiront de 71 millions de tonnes les émissions de carbone.


Il faut nous orienter vers la croissance zéro pour aboutir à la sécurité alimentaire et sociale


Une croissance indéfinie est impossible, nous n'avons qu'une seule Terre, mais une civilisation du bonheur est possible.

 

Les solutions existent, mais l'opinion les ignore car les structures actuelles et les détenteurs du pouvoir économique et politique s'y opposent.


Nos conditions de vie et de travail continuent à se détériorer et les inégalites sociales s'accentuent.

 

De multiples conflits traduisent cette situation de crise.

 

Elle ne peut que s'aggraver.

 

C'est un seul et même système qui organise l'exploitation des travailleurs et la dégradation de vie qui met en péril la terre entière.

 

La croissance aveugle ne tient compte ni du bien être, ni de l'environnement.

 

 

 

 

 

  En guise de conclusion, ce qu'il vous reste à faire si vous avez de la religion...

 

 

francoise assise

 


 

 

 

 

 

Publié dans : -Le monde va mal et on s'en fout
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Retour à l'accueil
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés