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  Fontainebleau le 13 juin 2012

 

 

LA SÉSIE DU PEUPLIER SESIA APIFORMIS  

 

sesie-peuplier-sesia-apiformis-1--9-.jpg

 

 

Une fois n'est pas coutume, je vais m'inspirer largement de textes parus sur la toile pour vous parler de ce lépidoptère .

 

En effet, ce bel insecte, que nous pourrions croire appartenir à la famille des frelons, (hyménoptères) tant redoutés par nos congénères, n'est en fait qu'un inoffensif papillon !

Plus d'une personne, et plus d'un prédateur doivent se laisser berner par  ce camouflage, appelé mimétisme batésien  

 

Voici ce que nous dit (sans modif NDLR) wikipedia au sujet du mimétisme batésien :


"L’une de ces formes de mimétisme est le mimétisme batésien, nommé d’après son découvreur, un naturaliste anglais du XIXe siècle nommé Henry Walter Bates.

Le mimétisme batésien décrit le phénomène suivant : une espèce inoffensive adopte l’apparence physique (motifs, couleurs, etc.) d’espèces nocives avec pour but d’éviter les prédateurs qui ont appris à éviter les vraies espèces nocives aposématiques (Ricklefs, 2010).

Le mime (c’est-à-dire l’espèce inoffensive) bénéficie donc de la protection contre les prédateurs sans avoir à dépenser de l’énergie pour consommer ou produire des toxines. L’imité, au contraire, en souffre, car les prédateurs risquent de comprendre que dans de nombreux cas le signal d’avertissement n’est pas honnête."


 

sesie-peuplier-sesia-apiformis-1--3-.jpg

 

 

Citations extraites de wikipedia (sans modif NDLR)


«La femelle pond ses œufs en vol au pied des peupliers, des trembles, parfois des saules. Les jeunes chenilles s'enfouissent dans le sol et pénètrent dans les racines des arbres nourriciers, s'insinuent juste sous l'écorce et remontent le long des troncs. Elles peuvent devenir des parasites dangereux en cas de pullulation».

«Comme tous les papillons de cette famille, la Sésie du peuplier ressemble bien plus par son aspect et par son vol à un hyménoptère qu'à un lépidoptère. Les ailes dépourvues d'écailles sont transparentes et de forme étroite et allongée. La tête jaune est suivie d'un mince collier noir, le thorax présente deux taches jaunes.
L'espèce proche Sesia bembeciformis, Hübner, 1806 (ou Sphecia bembeciformis, Hübner, 1806), la Sésie bembex, a une tête noire suivie d'un collier jaune clair»


 

 

Lorsqu'il bat  des ailes la ressemblance avec un frelon est plus réelle encore !

 

sésie peuplier sesia apiformis 1 (8)

 

L'observation attentive des antennes, des ailes et du corps ne trompe plus, il s'agit bien d'un lépidoptère.

 

sésie peuplier sesia apiformis 1 (5)

 

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LIENS DÉFINITIONS ET ARTICLES CONNEXES

 

 

 

Citation du 

 

MINISTÈRE DE L'AGRICULTURE ADMINISTRATION DES EAUX ET FORETS

COMMISSION D'ÉTUDES

DES ENNEMIS DES ARBRES, DES BOIS ABATTUS

ET DES BOIS MIS EN OEUVRE

Bulletin no 16

 

 

LES INSECTES NUISIBLES AUX PEUPLIERS 77

 

Les Sésies. — Les Sésies sont des Lépidoptères auxquels les ailes étroites, allongées, partiellement transparentes, et la coloration du corps donnent une allure de guêpes plutôt que de papillons.

La plus grosse espèce, la Sésie apiforme (Trochilium apiforme L.) ressemble par sa taille et sa couleur à un frelon avec des antennes noires et le corps couvert d'écailles.

Son évolution dure deux ans. La femelle laisse tomber un à un ses oeufs sur la partie basse des troncs à la naissance des grosses racines, parfois même dans les rides de celles-ci. Au bout de quatre semaines les chenilles éclosent, pénètrent sous l'écorce, la rongent, y passent l'hiver. Pendant la seconde année elles s'attaquent au bois des racines et du tronc et y creusent de longues galeries; la chrysalidation a lieu en avril-mai de l'année suivante dans un cocon formé de débris ligneux, soit au voisinage immédiat du trou d'éclosion, soit dans le sol auprès d'une racine.

Les ravages peuvent être considérables; ils rappellent à s'y méprendre ceux de la grande Saperde, avec lesquels ils se combinent souvent d'ailleurs. Seules les déjections larvaires et les dépouilles nymphales permettent d'identifier l'espèce.

Les petites Sésies (Sciapteron tabaniforme Rost. et Aegeria vespiformis L.) ont une évolution analogue, mais elles s'attaquent de préférence aux jeunes tiges et aux rameaux bas qu'elles minent; elles déterminent la formation de renflements qui rappellent ceux de la petite Saperde, mais les tiges attaquées

n'offrent pas de a fer à cheval ».


 

 

 

Document de l'INRA Auteur André LEQUET

 

Les pages entomologiques

 

Les pages entomologiques 02   

 

 

 


 

 

 

À bientôt les amis sur


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Post-scriptum : Merci à JJ pour cette découverte

Merci JJ pour cette découverte

 

 

 

 

 

Publié dans : -Insectes
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